J'ai lu dans Télérama (oui je lis beaucoup Télérama, et alors?) un article parlant d'un "jeu" nouveau qui fait fureur dans le monde des internautes: Second Life. Ce "jeu" consiste à avoir un double virtuel, un "avatar", que l'on peut façonner à loisir, et à le faire vivre dans un monde virtuel similaire à la vie réelle. Le pich en brut ne donne pas super envie, vous ne trouvez pas?
Un monde parallèle, théâtre des mêmes règles de consumérisme que notre quotidien, les mêmes affaires à mener (oui si on aime faire des affaires, c'est drôle, mais combien sont-ils de cet acabit?), les mêmes publicités. Ne pas rencontrer de personnes réelles tout en ayant la sensation de ne pas être seul devant son ordi: on peut chatter avec les autres joueurs, dont la première question est "were are you from in first life" c'est-à-dire dans la vraie vie... Une sorte d'aspartame de vie, la sucrette de la société...
Tout cela serait à la rigueur innocent et sans grand intérêt si cela n'incluait pas de l'argent, du vrai, du bon zargent. Voilà que du simple jeu, on se retrouve dans le laboratoire du self-made, du rêve américain où on peut faire fortune, si tant est qu'on s'en donne la peine... Et encore une fois, mais ça n'est pas pour me déplaire, l'informatique a été plus vite que la réalité: comment taxer cette source de revenus? Je crois qu'on a pas fini d'en entendre parler!
Enfin, je crois que j'ai renoncé à trouver ça une bonne idée quand mon avatar Rebecca s'est allongée sur le tapis pour lire un bouquin (lequel? mystère), et je suis allée faire de même...


Oui enfin sur le canap, hein on y est quand même mieux!